Contrôle de véhicules : quel type de chronotachygraphe est plus fiable ?

chronotachygraphe

Depuis 1969, les poids lourds ainsi que les véhicules utilitaires transportant respectivement des marchandises et des passagers doivent être équipés d’un chronotachygraphe. Certes, son installation constitue une dépense de plus pour les dirigeants des entreprises de transport. Toutefois, l’adoption de l’application facilite leurs quotidiens.

D’une manière générale, un chronotachygraphe sert à enregistrer les temps de conduite et de repos des chauffeurs. Plus loin encore, cette application est en mesure de contrôler leurs excès de vitesse. En utilisant ce dernier, les suivis de l’heure de travail, du comportement de conduite et de la santé des conducteurs deviennent plus faciles pour les entrepreneurs du transport routier. 

Les différents types de chronotachygraphes

L’invention du chronotachygraphe remonte en 1953. À cette époque, les gammes sorties étaient encore en mode analogique. Aujourd’hui, ces derniers sont substitués par le chronotachygraphe numérique. Et que le montage de cet équipement auxiliaire est obligatoire pour les camions de plus de 7,5 tonnes nouvellement enregistrées. À savoir également que la mise en marche de chaque type de chronotachygraphe est requise à partir d’une distance de 100 km autour du siège de l’entreprise de transport employeur.

En revanche, les particuliers qui font usage des camions de marchandises dans le cadre de l’exercice de leur activité ne sont pas soumis à cette règle. De même, cette réforme sur le compteur de vitesse ne concerne pas les véhicules à moteur à essence et électrique.

En outre, la fonction du chronotachygraphe analogique cantonne sur l’enregistrement des heures de conduites et les temps d’arrêt des chauffeurs. Tandis que celui du type numérique recouvre l’enregistrement des kilomètres parcourus, les vitesses atteintes, les divers contrôles de sécurité ainsi que les différents calibrages des véhicules. Associé à une carte conducteur, ce dernier arrive à combiner avec les précédentes informations stockées l’identification du conducteur, l’immatriculation du véhicule ainsi que les éventuels dysfonctionnements en cours de trajet. 

Le Chronotachygraphe analogique

En termes simples, le chronotachygraphe analogique est équivalent à un compteur de vitesse avec son cadran rond. Parmi les informations pouvant être transmises par ce dernier sont la vitesse instantanée du véhicule, les durées de conduite ainsi que le trajet parcouru. D’autres guides pratiques sur les modes de fonctionnements de l’appareil et le mode d’installation de son disque graphique y sont également mis en place.

En effet, un chronotachygraphe analogique est équipé d’un disque graphique, d’un sélecteur et quelques commutateurs de commande. Comme tous les appareils de mesure, ce dernier doit aussi être inspecté et étalonné au minimum tous les 2 ans.

Il est notoire que ce sont surtout les contrôleurs routiers qui requièrent l’utilisation du chronotachygraphe analogique. En cas de panne de l’appareil, l’employeur a 7 jours pour le faire réparer, et ce, avec un centre de réparation agréée. En revanche, durant ce temps les informations liées au trajet de son conducteur doivent être mises à jour manuellement par ce dernier sur 2 supports différents notamment sur le verso du disque et un livret de suivi. 

Le Chronotachygraphe numérique

Cet appareil prend la forme d’un boitier d’autoradio doté d’un écran, de 2 fentes, d’une imprimante ainsi que des boutons de commande. Cette dernière permet l’usage des cartes numériques. De cette manière, le chronotachygraphe digital peut stocker une quantité élevée de données non modifiable et supprimable. À noter par ailleurs qu’il existe plusieurs types de cartes selon les fonctions.

Le chronotachygraphe numérique offre plusieurs avantages. En premier lieu, celui-ci facilite le suivi du respect des temps de conduites et temps de repos prescrits par l’employeur. Pour rappel, selon les règles sociales de la circulation routière, un conducteur doit pouvoir conduire 4,5 heures d’affilié sans s’arrêter et a droit à 45 minutes de pause. Dans une journée, l’obligation maximale de durée de conduite d’un chauffeur est de 9 heures voire 10 heures.

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